jeudi 1 décembre 2011

Histoire du net. Auteur Coulybaca/Vulgus. Vacances.

Une Coulybaca, cela ne se refuse pas!
Ou la jeune dame apprend
le plus vieux métier du monde.
 TENERIFFE
Coulybaca / Vulgus
Episode IV
Harold lui répondit :
- Non, nous nous tiendrons dans la pièce voisine, avec la porte entrebâillée... On pourra écouter et voir... Et maintenant au boulot! ....
Nous sommes passés sur le balcon de la chambre adjacente, une minute pus tard, Jenny arriver à la piscine jeter un oeil circulaire et se diriger vers des deux touristes d'une quarantaine d'années qui parlaient ensemble à l'ombre d'un parasol en buvant un coup. Ils avaient un paquet de verres vides devant eux, il semblait bien que cela faisait un bon moment qu'ils étaient là.
Nous regardions Jenny manœuvrer parmi la foule pour les accoster, bien que retenant l'attention de tous. Une des mères de famille couvrit de sa main les yeux du gamin qui l'accompagnait alors que Jenny passait devant eux, je vis une autre femme donner un coup de coude à son mari pour lui enjoindre de cesser de baver sur les charmes de ma ravissante femme. Elle parvint finalement au coté des deux hommes, elle attira immédiatement leur attention.
Elle leur sourit et devisa calmement avec eux pendant quelques minutes. Il ne fallut que quelques minutes pour qu'ils reviennent tous trois vers l'hôtel, peu de temps après nous les avons entendu entrer dans la chambre et, une fois la porte extérieure fermée Jenny enleva instantanément son bikini et les deux hommes, des américains me semble-t-il se déloquèrent prestement.
Dès qu'ils furent tous trois entièrement nus il prirent place sur le lit, Harold entrebâilla la porte d'une bonne vingtaine de centimètres et On la regarda sucer les deux hommes jusqu'à ce qu'ils soient bien durs, puis tandis qu'elle continuait à tailler une pipe à l'un des deux l'autre se posta dans son dos et entreprit de la baiser à couilles rabattues.
Il y eut quelques instants de trouble lorsque Jenny sortit la bite de celui qu'elle suçait en protestant :
- Non... Pas là..... Dans la chatte! ..... Je la veux dans ma chatte! ...
Mais elle dut reprendre la bite de son chevaucheur de tête en bouche et l'homme qui la baisait éructa :
- Ma petite dame t'as dit qu'on pourrait te faire tout ce qu'on voudrait, et moi j'ai envie de t'enculer! ..... Et maintenant concentre-toi sur ce que tu fais, moi je m'occupe de tes fesses! ..
Il continua de lui bourrer sa bite dans le trou du cul et je l'entendais couiner de douleur alors qu'il l'enculait sans aucune tendresse, seul le plaisir qu'elle lui procurait l'intéressait.
Ils jouirent presque en même temps, puis les deux hommes s'effondrèrent sur le lit et plaisantèrent au sujet de la chaude petite salope qu'ils venaient tout juste de s'envoyer.
On s'attendait à ce qu'ils quittent la chambre, mais, au lieu der ça ils la remirent au turf, se faisant sucer pour bander à nouveau. Une fois qu'il fut dur, l'homme qui l'avait enculée la fit monter sur lui, l'emmancha en chatte, puis il la tint ferment invitant son pote à goûter à son trou du cul.
Cela prit un petit moment avant qu'ils arrivent à coordonner leurs coups de boutoir, mais en quelques minutes leurs deux coups coulissaient alternativement dans son trou du cul et sa chatte, elle devait s'embrocher elle-même sur eux guidées par leurs mains autoritaires.
Je remarquais qu'un des potes d'Harold filmait la séance bien que la qualité de l'enregistrement laissa à désirer. Cependant cela pouvait provoquer un surcroît d'excitation à ceux qui apprécient ce genre d'enregistrement saccadé.
Ils la baisèrent longuement cette fois, et finalement ils se vidèrent tous deux les couilles dans ses orifices asservis et se relevèrent avant qu'elles ne nettoient leurs bites souillées de coups de langue agiles.
Ils la remercièrent de leur avoir offert une distraction d'une telle qualité et lui offrirent de revenir le lendemain si le besoin s'en faisait sentir. Jenny leur adressa un sourire triste et leur répliqua qu'elle verrait bien demain, selon son programme.
Ils la quittèrent sur ces mots et Harold ouvrit en grand la porte de communication entre les deux chambres et l'envoya se prendre une douche rapide. Pendant qu'elle se nettoyait, nous retournâmes tous les 4 sur le balcon et ils sélectionnèrent les suivants qui pourraient se repaître de ses charmes.
En sortant de la salle de bain elle enfila une sortie de bain et vint nous rejoindre sur le balcon.
La nuit commençait à tomber et il faisait de plus en plus sombre à l'extérieur, après une courte discussion ils choisirent deux jeunes de 18 / 20 ans, ils les désignèrent du doigt, sans dire un mot elle quitta la chambre.
On la vit s'approcher, une paire de minutes plus tard des deux gars et entamer la conversation. Il n'y eut pas besoin de grands discours. En moins de deux minutes ils remontaient tous trois vers la chambre.
Nous sommes retournés dans la chambre contiguë, peu de temps après, on les entendit entrer dans notre chambre. Les deux jeunes gars s'exprimaient dans un mélange d'anglais/français mais comme ils n'avaient que peu de choses à se dire, cela ne gênait personne.
Jenny les suça tous deux rapidement histoire de les mettre en bonnes conditions. Puis elle s'allongea cuisses grandes ouvertes sur son lit, l'un des deux l'enfourcha et la pilonna de violents coups de boutoirs.
Ils me forçaient de les regarder copuler, cette fois encore les jeunes qu'ils avaient choisis faisaient moins que leurs âges, on aurait dit qu'ils avaient 16 / 17 ans alors qu'en fait ils en avaient plus de 18, j'avais discuté au bar avec eux deux trois jours plus tôt.
Le gars qui la baisait jouit rapidement et dès qu'il se recula, son copain le remplaça et baisa Jenny avec la même hâte que son ami. Lorsqu'ils eurent jouis tous deux, ils s'allongèrent à ses cotés sur le lit et explorèrent lentement ses charmes, s'attardant spécialement sur ses nichons bien fermes.
Tandis qu'ils malaxaient ses nibards, elle empoigna leur chibre et en un rien de temps ils furent à nouveau raides, prêts à repartir à l'assaut. Elle leur sourit et leur susurra quelque chose aux oreilles que je ne compris pas. Puis elle se redressa et entrepris de sucer l'un d'eux alors que l'autre se postait dans son dos et se remettait à la baiser de plus belle. Elle avala le foutre de son chevaucheur de tête et lorsque l'autre eut giclé dans sa chatoune elle lui nettoya consciencieusement la bite de la langue. Puis elle les escorta jusqu'à la porte.
Une fois qu'ils furent partis, elle se rua dans la salle de bain et prit une nouvelle douche.
Nous retournâmes tous les 4 sur le balcon, je me demandais combien il se passerait de temps avant qu'ils en aient marre de ce manège, je m'imagine que Jenny se demandait la même chose.
Ils recommencèrent à examiner la foule qui entourait la piscine lorsque Jenny nous eut rejoint, ils avaient déjà choisi sa prochaine cible.
C'était un véritable colosse assis seul à une table pas très éloignée de la porte.
Je ne veux pas dire un mec musclé mais un gros homme, un obèse qui devait bien faire ses 150 kgs. Ses larges fesses molles dépassaient du siège de sa chaise et il était vêtu des pieds à la taille, vraisemblablement il n'avait pas trouvé de maillot de bain à sa taille! Harold le désigna joyeusement, sans un mot Jenny se leva et partit rejoindre sa cible.
Nous la regardions approcher de son "homme" ils discutèrent pendant un temps qui me parut assez long. Il devait penser qu'elle voulait juste l'allumer, le tourmenter comme devaient le faire un grand nombre de jeunes femmes pour se foutre de son obésité. Finalement il se secoua et bondit sur ses jambes, et la suivit, nous sommes alors retournés dans la chambre voisine.
Cela prit un assez long moment pour qu'ils arrivent à la chambre, mais finalement la porte s'ouvrit et Jenny entra avec lui. Ils devisèrent tranquillement, il était très difficile de deviner l'origine de cet homme. Il avait un accent assez prononcé mais parlait couramment l'Anglais. Je ne l'entendais pas assez bien pour déterminer d'où il venait, il parlait très doucement.
Jenny se débarrassa de sa tenue et s'approcha de lui, il explora lentement ses charmes. Je ne serai pas très surpris d'apprendre que cet homme en fin de cinquantaine soit encore vierge. Après avoir détaillé ses nibards et sa chatoune pendant quelques minutes, il l'enlaça la pencha sur lui et chercha à l'embrasser.
Elle referma ses bras autour de son cou et lui rendit ses baisers, bientôt ils s'embrassaient avec passion. Ils s'embrassèrent un long moment puis Jenny l'emmena vers le lit, elle repoussa son short et son caleçon sur ses chevilles et l'invita à s'asseoir.
Elle se laissa tomber à genoux et après avoir localisé avec quelques difficultés sa petite bite elle posa la tête sous sa panse et le suça pendant trois courtes minutes.
Il grogna sourdement, la remercia de se montrer si douce, la félicita de sa beauté, je l'entendis finalement lui confier qu'il venait d'Angleterre.
Jenny embrassait sa courte queue puis elle se mit de nouveau à deviser doucement avec lui. Elle caressait sa bite tout en discutant et elle ne tarda pas à raidir à nouveau, elle me semblait se comporter particulièrement gentiment avec lui. J'avais l'impression qu'elle l'aimait vraiment et que finalement elle était vraiment désolée de le voir aussi affligé.
Une fois sa bite de nouveau raide, elle se positionna correctement et se démena pour l'introduire dans sa chatoune remuant son bassin pour l'exciter. Tandis qu'elle le baisait tendrement, il tendit la main et empauma ses lourds nibards qu'il malaxa amoureusement soudain il devint écarlate alors qu'il jouissait dans la chagatte de Jenny.
Elle se retira et le suça gentiment, puis ils discutèrent encore quelques instants avant qu'elle ne l'aide à se rhabiller et le raccompagne à la porte de la chambre. Elle retourna immédiatement dans la salle de bain prit une nouvelle douche rapide et nous rejoignit dans la chambre.
Harold avait commandé une nouvelle tournée pour nous cinq cette fois, Jenny était chargée d'offrir un savoureux pourboire au garçon quand il amènerait la commande.
Cette fois nous étions tous dans la pièce et l'on put l'observer sucer longuement l'épaisse bite noire du garçon comme pourboire.
Il la baisait assez rudement tentant d'enfoncer sa grosse mentule dans on arrière gorge, mais en sa bite était trop épaisse pour qu'il y parvienne, il s'entêtait pourtant et Harold et ses comparses riaient aux éclats en la voyant se débattre.
Finalement il gicla dans sa bouche et il l'obligea à avaler toute sa semence. Apparemment il avait éjaculé une énorme quantité de foutre et elle dut s'y prendre à plusieurs reprises pour tout avaler servilement.
Lorsque le garçon nous eut quittés, on retourna sur le balcon et ils explorèrent les alentours de la piscine à la recherche d'une autre cible. Cependant il se faisait tard, il ne restait plus que quelques couples autour de la piscine la plupart avec de jeunes enfants. Harold se releva et fouilla dans les affaires de Jenny, il sélectionna la combinaison qu'elle avait achetée pour la porter sous sa courte robe noire.
Elle l'enfila, elle n'était pas plus longue que le tee-shirt qu'elle avait porté une grande partie de la journée. Une fois qu'elle fut prête, on quitta tous la chambre, elle n'avait pas enfilé de chaussures depuis le tout début de la matinée, ils semblaient aimer la voir évoluer pieds nus.
Nous sommes retournés au club où ils nous avaient piégés et on prit une table tout près de piste de danse. Tout comme la nuit dernière nous étions les seuls blancs dans le club. On nous apporta des boissons, Harold nous permit de nous asseoir et de regarder les couples évoluer sur la piste de danse.
Je regardais attentivement cette érotique danse indigène qu'Harold avait enseigné à Jenny la nuit dernière. On aurait dit une chorégraphie de boite à strip-tease. Elle était extrêmement sensuelle.
A peine la première tournée éclusée, Harold en commanda une autre, puis il se leva et entraîna Jenny sur la piste. Presque à chaque mouvement elle exhibait son cul ou sa chatte et ses nibards menaçaient de s'évader de sa combinaison. Sa tenue était très provocante, et retenait l'attention d'autant plus qu'Harold se débrouillait pour exposer un peu plus ses charmes. Ils exécutèrent deux danses puis revinrent s'asseoir à ma table pour siroter à petits coups leurs boissons. Puis ils retournèrent sur la piste, alors que l'orchestre entamait un slow très sensuel.
Harold retourna Jenny de façon à avoir son dos contre son torse, il fit glisser les bretelles de sa combinaison le long de ses bras et laissa sa combinaison retomber autour de sa taille. Puis il la tint étroitement contre lui, mains sur ses hanches et dansa lentement ses nibards exposés à la foule des danseurs.
L'orchestre se rendant compte de ce qui se passait fit durer longuement le slow.
Tout en dansant Harold frottait sa bite contre sa croupe, ses mains se promenaient sur son ventre, pétrissaient ses nichons pour revenir flatter son ventre laissant ses miches gonflées exposées aux regards salaces des autres danseurs ravis de l'aubaine.
Finalement l'orchestre reprit un rythme plus rapide et Harold trouva un autre moyen de captiver la foule des danseurs. Il descendit sa combinaison sur ses genoux et elle se retrouva entièrement nue au milieu de la piste de danse. Il balança la combinaison en direction de notre table et je me démenais pour m'en emparer avant qu'un autre danseur ne s'en saisisse comme d'un souvenir.
Il n'y avait qu'un visage blanc dans la foule des danseurs.
Jenny était totalement nue et il n'y avait pas qu'Harold qui inventoriait ses charmes. Les danseurs se démenaient pour l'approcher pour pouvoir mieux reluquer les charmes de cette jeune blanche qui dansait nue au milieu d'eux.
Lorsqu'ils se trouvaient assez près d'elle ils se rendaient compte qu'elle laissait ses admirateurs la caresser à leur guise ils se mettaient alors à la peloter copieusement se repaissant de ses charmes plus du tout secrets.
Après un long moment, Harrold l'abandonna sur la piste et rejoignit notre table pour se désaltérer la regardant avec amusement. Les hommes l'encerclaient étroitement et elle avait cessé de danser. Elle se tenait nue au milieu d'une foule de noirs sur la piste de danse ils malaxaient et pétrissaient ses nichons, doigtaient sa chatoune et son trou du cul se bousculant les uns les autres pour avoir le privilège de profiter avidement de ses charmes.
La caméra avait repris le tournage et enregistrait tout qui se passait. J'avais peur que les choses ne dérapent rapidement. Il y avait beaucoup d'hommes excités dans la salle. J'avais perdu le compte des hommes qui avaient baisé Jenny aujourd'hui, mais ils étaient bien une vingtaine de tous âges et de toutes races. Ils étaient plus d'une centaine de danseurs dans la salle. Tous très costauds, frustres, rudes, pleins d'énergie visiblement ils seraient très difficiles à dissuader si Harold venait à perdre le contrôle des événements.
Mais je suppose que ce n'était pas la première expérience de ce type pour Harold et qu'il savait quand intervenir.

Il retourna à l'endroit où Jenny était grossièrement molestée, il fendit la foule et la ramena vers la table. Je pensais effondré que cette tenson sexuelle qui avait monté dans la salle ne pourrait se terminer que par un inéluctable gang bang!
J'étais sur que Jenny serait incapable de baiser avec tous ces hommes. On vida nos verres puis on quitta la salle de danse, Harold me donna la combinaison de Jenny, elle dut traverser la foule à ses cotés entièrement nue alors qu'on sortait de la salle pour rejoindre la camionnette.
Juste au moment où nous atteignions le van, on entendit un cri émanant de la direction du club, nous nous sommes retournés et on vit un colosse noir qui se ruait sur nous.
Harold lui hurla quelque chose en retour puis discuta avec lui pendant quelques minutes.

Puis ils nous rejoignirent alors que nous nous tenions à coté du van; Harold annonça alors :
- "Je vous présente monsieur Pearce, le propriétaire du club, il voulait nous dire à quel point il avait apprécié la performance de Jenny, il s'est toujours montré si compréhensif avec moi que je pense qu'il serait extrêmement souhaitable que Jenny baise avec lui.
Jenny ne réagit pas à ces mots, ce n'était qu'une bite de plus à endurer. Le propriétaire du club la prit dans ses bras. Il la pelotait de la ceinture au cou en grognant tout en se frottant contre ses charmes. Puis, après quelques courtes minutes il la courba sur le capot de la voiture, descendit son pantalon sur ses genoux et la fourra rudement. Elle cria de douleur mais ne fit aucun mouvement pour lui échapper alors qu'il la violait sauvagement.
Bien entendu un des copains d'Harold enregistrait ce nouveau viol.
Quand le propriétaire du club eut fini de baiser jenny, il lui claqua gentiment la croupe, elle se retourna vivement et lui nettoya tout de go la bite avec la langue.
Il rit à pleins poumons alors qu'elle s'acquittait de cette tâche odieuse, mais il lui laissa le temps d'en terminer correctement, visiblement il adorait ça au moins autant qu'elle le détestait. Lorsqu'elle en eut fini, il remonta soin pantalon, fit un signe au revoir de la main à Harold et retourna vers son club. Tandis qu'il partait, Harold essuya la chatoune de Jenny avec sa combinaison, puis il me tendit la combinaison et nous montâmes dans la camionnette.
Nous sommes revenus à notre hôtel, Jenny enfila sa combinaison souillée et nous retournâmes dans notre chambre. Harold et ses deux amis la baisèrent successivement puis l'envoyèrent prendre une énième douche.
Lorsqu'elle sortit de la salle de bain, Harold intervint :
- Nous allons vous laisser seuls cette nuit, enfin vous ne serez pas vraiment tout seul! ...... Pendant toute la nuit et toute la journée de demain, des hommes viendront vous rejoindre dans cette chambre et Jenny devra faire tout ce qu'ils voudront! ..
- John se tiendra dans la chambre contiguë et s'il entend des gens se plaindre, il y aura de sévères représailles! ..... Avez vous des questions à poser? .
Je demandais :
- Et après... Vous laisserez-nous partir? ..... Est-ce que ce sera la fin de notre cauchemar? .
Harold sourit et rétorqua vivement :
- J'en aurai fini avec vous deux! .
Mais quelque chose dans sa façon de dire ces mots me laissait sceptique.
Harold partit avec un de nous tourmenteurs, le salopard restant m'ordonna de m'allonger au sol le long du mur le plus éloigné du lit et de ne rien dire à moins qu'on me demande quelque chose! ...
Comme je traversais la chambre, et m'étendais sur le sol, un oreiller sous la tête je remarquais que la porte de notre chambre était ouverte. Jenny assise sur le lit attendait la suite. Elle n'attendit pas bien longtemps. Dans les minutes suivantes commença le défilé de clients.
Ils venaient passer une demi-heuree avec Jenny, puis quittait la chambre remplaçait par le consommateur suivant. Parmi eux je reconnus de nombreux membres du personnel de l'hôtel, et bien d'autres que ne reconnus pas, mais ils portaient des uniformes avec des badges indiquant qu'ils travaillaient dans l'hôtel.
La porte n'était formée que lorsque ses clients sautaient Jennifer. Lorsqu'ils repartaient, ils laissaient la porte entrouverte pour le violeur suivant. L'équipe entière défila dans la chambre pendant toute la nuit, accompagnée de quelques personnes que nous ignorions si elles travaillaient ici ou non. Ils se comportaient tous avec rudesse, ce qui était du vraisemblablement à leurs origines populaires.
Le flot des consommateurs commença à se tarir vers 6 heures du matin, mais il reprit de pus belle lorsque les équipes de jour arrivèrent vers 8 heures, on put dormir deux heures d'affilée. Le flot régulier de consommateurs dans la chambre, leurs grognements de plaisir me firent comprendre rapidement qu'il était vain d'espérer dormir encore un peu.
Vers 16 heures le comparse d'Harold sortit de sa chambre caméra en main et obligea ma pauvre Jenny éreintée à lui faire une dernière fellation. Lorsqu'elle se fut occupée de lui avec science, il nous prévint que l'on pouvait fermer la porte et récupérer pendant quelques heures.
Nous étions trop crevés pour manger où même prendre une douche. Nous nous recroquevillâmes dans le lit et on dormit d'une seule traite jusqu'à 8 heures le lendemain matin. Puis on se précipita pour faire nos bagages pour nous préparer au voyage de retour.
Nous n'avions toujours pas mangé lorsque nous sommes arrivés à l'aéroport, nous voulions y être tôt pour nous retrouver, dans un endroit sécurisé où nous pourrions en toute sécurité nous décontracter et penser à manger.
Le contrôle franchi, nous nous sommes rendus au restaurant de l'aéroport où nous avions pu nous sustenter. Nous aurions du être affamés si on considère le peu que nous avions mangé ces trois derniers jours, mais on ne fit que picorer dans nos assiettes avant de retourner dans l'aire d'attente où nous avons trouvé deux chaises dans un endroit relativement écarté de la foule.
Je tenais Jenny serrée contre moi alors qu'elle gardait les yeux rivés au sol, perdue dans ses pensées, ou s'efforçant de ne pas penser. Lorsqu'enfin on se retrouva assis dans l'avion qui avait décollé, elle craqua et se mit à pleurer silencieusement pendant un long moment. Je la tenais étroitement enlacée, mais je la laissais pleurer tout son saoul, pleurer ne pouvait que lui faire du bien pensais-je en mon fort intérieur.
Les hôtesses s'arrêtèrent à plusieurs reprises s'inquiétant de cette profonde détresse, je leur assurai que tout allait bien, que Jenny avait besoin d'un peu de temps pour se reprendre. Je commandais deux boissons fortes, le boire sembla l'aider.
Lorsqu'elle cessa de pleurer, elle tenta longuement de s'excuser pour ce qui venait de nous arriver. Cela m'horripilait de la voir s'excuser de s'être fait violer à répétition ces trois derniers jours!
De mon coté je m'excusais de ne pas avoir été capable de la protéger, finalement nous nous sommes tus nous serrant l'un contre l'autre pour dormir un peu. Nous devions changer une fois d'avion, mais excepté cette escale, nous avons dormi presque tout le temps du retour.
Je ne sais pas si nous étions vraiment reposés, mais nous avions vraiment besoin de rattraper de nombreuses de sommeil avant d'atterrir, cela nous permit de récupérer un tant soit peu.
Nous étions si heureux d'être de retour en sécurité chez nous!
Nous avons pris notre temps pour récupérer nos bagages et passer la douane, puis une fois hors de la foule nous avons pris un taxi pour rentrer plus vite chez nous. Nous nous sentions un peu mieux à chaque minute passée sur notre sol originel, les trois derniers jours passés à Ténérife ne s'était pas effacé le temps du vol retour, mais nous sentions à nouveau en sécurité sur le sol national.
26 décembre 2007
Chapitre 4 : Le retour au pays, le calvaire reprend.
Les premières semaines de notre retour furent difficiles.
Nous nous serrions l'un contre l'autre en permanence nous assurant l'un l'autre de la profondeur de notre amour. Mais nous ne faisions pas l'amour.
La tension avait monté entre nous, nous n'en parlions pas, finalement je suggérais que nous rencontrions un psychiatre spécialisé dans les suites de viols ou bien même un simple psychologue. Jenny me répondit :
- Ne pourrions nous pas plutôt en parler entre nous? .... Je ne veux pas parler à qui que ce soit de ce que j'ai enduré, ce serait bien trop humiliant! ...
Alors nous en avons parlé entre nous et il apparut que ne voulais pas lui faire l'amour parce que je pensais qu'elle était trop traumatisée et qu'elle ne voudrait plus être touchée par un homme pendant un certain temps. Par ailleurs elle pensait qu'elle ne m'intéressait plus parce qu'elle était souillée et elle avait peur que je pense qu'elle était bien trop salie pour l'aimer encore.
Nous avons parlé sincèrement de ces problèmes puis nous nous sommes aimés longuement, tendrement après avoir surmonté nos craintes initiales. Il y avait encore beaucoup de choses à résoudre entre nous, mais il nous semblait que nous avions pris la bonne direction pour recimenter notre union. Le souvenir de ces deux semaines de vacances était moins prenant, il était temps maintenant de reprendre le boulot.
Nous attendions cet instant avec impatience en fait, il semblait bon de retrouver une certaine routine, des habitudes qui structuraient notre vie. Nous nous sommes levés tôt le lundi suivant, avons pris notre petit déjeuner, puis on partit travailler comme si rien ne nous était arrivé. Je vantais nos vacances auprès de mes collègues de travail faisant abstraction des trois derniers jours de notre séjour.
Le soir, de retour à la maison, Jenny m'attendait assise dans la cuisine elle avait en main un colis envoyé de Ténérife. Jenny était assise les yeux rivés sur le paquet, elle avait l'air terrorisé...........
C'est donc pas fini.... A suivre 

1 commentaire:

docil a dit…

mmmm !! vivement la suite, je trouve cette histoire excellente , dommage tout de même que l'anus de cette Dame ne serve pas davantage, dommage aussi que son mari n'ai été mis davantage à contribution : il a lui aussi une bouche et un anus !! j'ai apprécié la façon qu'on eu leur Maitres de leur faire remercier les habitants de l'ile et les gens de l'hotel, pour leur accueil. Et j'espère bien que ce n'est pas fini pour eux !! De toutes façons Jenny a trop pris gout à être prise comme une Pute, elle ne pourrait plus s'en passer, car il est évident que cela va lui plaire de plus en plus